Vieillir, sans cesser de jouir ?
Des idées reçues à l’ingérence du pouvoir médical

par | Juil 7, 2021 | Sexologies, Vieillir | 0 commentaires

Il n’y a que deux manières d’assumer les brimades sexuelles liées à l’âge, soit on les assume, soit on les désavoue. Si les demandes d’assistance médicale ne cessent de représenter une réalité de la pratique quotidienne, la question de savoir y répondre sans honte et sans reproches n’est pas soulevée de façon adéquate. Certes, l’amoindrissement des aptitudes physiques et intellectuelles, les carences hormonales et les séquelles inévitables des différentes affections liées à l’âge, sont bien documentés, mais au-delà des objectifs de santé quelle cible est visée par le praticien ? Quel chapitre du grand livre de la sexualité fait-il l’objet de la plus grande attention, est traité en priorité ? Chacun sait aujourd’hui qu’il s’agit du coït. La totalité des investigations et des médiations « curatives » ont pour but le retour à l’état antérieur des capacités gestuelles copulatoires : restauration des érections, aide au transit vaginal… Une telle caricature trahit une méconnaissance coupable de la spécificité des aspirations érogènes des personnes qui entrent dans la troisième phase de leur existence. Est-ce vraiment nécessaire pour se dire heureux de vieillir, de singer les pantomimes coïtaux de la jeunesse ? Le périple de la vie sexuelle ne se borne pas à ces stéréotypes car avec l’âge les enjeux se sont déplacés : ce n’est plus seulement la pulsion de pénétration qui émeut, mais le besoin d’aboutir à jouir. La quête de l’orgasme devient l’emblème de la maturité de l’organisation libidinale du couple vieillissant. Comme le déclin est incurable, l’accompagnement médical de ces désirs entravés se situe dans la perspective de l’épanouissement des « restes » de santé, d’imaginaire et d’attachement, dont le praticien doit faire l’inventaire sans fausse pudeur et sans mentir.

Rompre le silence

Le pourcentage de consultations en sexologie de sujets de plus de 60 ans est toujours stable, variant autour de 5% pour les femmes et 10 à 15% pour les hommes. Autant dire que ces chiffres sont loin de traduire la réalité des besoins. Aujourd’hui encore donc, l’opinion publique persiste à faire pression pour que ces questions déclenchent une certaine culpabilité. Le vieillissement de la sexualité est en effet un thème tabou qui n’offre le choix qu’entre des anecdotes impudiques ou, à l’extrême, un renoncement définitif qui clôt la discussion. Préjugés et idées reçues font bon ménage pour dénaturer, au sens propre du terme, les besoins d’émotions et d’orgasmes qui s’affichent désormais dans un cadre joyeusement stérile. Cette sexualité, qui n’est plus fécondante, a-t-elle changé à ce point de nature pour paraître aussi obscène, aussi illégitime ?

L’affectivité est pourtant au centre des mécanismes de résistance au vieillissement, capable à elle seule parfois de faire échec à la maladie. Du reste, rien n’autorise à affirmer – aucune découverte scientifique, aucun recensement -que la vie érotique qui a été le carrefour le plus embouteillé de l’existence de l’adolescent et de l’adulte, se vide de tout contenu après la soixantaine, évacue comme par miracle, toutes les joies, toutes les impatiences, qui furent son lot quotidien des années durant.

« Bon gré mal gré, l’on vit ce qu’on nie » affirme Jean Rostand, et ce n’est pas en masquant la persistance des besoins de tendresse et d’excitation des vétérans que les professionnels se prémunissent du risque d’identification contre narcissique. La réalité de la demande appartient malgré tout au domaine public avec l’émergence depuis ces dernières décennies du concept de « sénior », épithète à vocation ambiguë néanmoins, car il s’inscrit aussi bien dans un projet de valorisation du droit à une authentique qualité de vie des retraités, mais se réclame aussi ouvertement d’arrière-pensées lucratives pour les marchands de « loisirs ».

La sénescence des comportements appartenants à la sphère intime fait donc l’objet d’un double discours, très contrasté : d’un côté, il s’agit d’engager l’opinion publique à ne plus censurer les aspirations affectives et sexuelles de ses aînés, mais de l’autre, en inscrivant la réduction des pratiques gestuelles dans le cadre de la nomenclature médicale (voire psychiatrique) le corps social reprend d’une main ce qu’il tendait de l’autre, à savoir, la liberté d’expression subjective du plaisir. Afin de maintenir une surveillance morale sur la sexualité des individus, d’un bout à l’autre de leur existence la collectivité impose une tutelle particulière à chaque tranche d’âge : interdit de la masturbation pour les plus jeunes, menaces des grossesses non désirées et des contaminations pour les adolescents et, en direction des plus âgés réduction de l’éventail des rituels érogènes.

Comment peut-on supposer que les courants d’opinion vont à contre sens des attentes des personnes âgées alors que tant de moyens médiatiques sont déployés pour banaliser le sujet et que les progrès de la Médecine apportent leur contribution thérapeutique ? La manœuvre est insidieuse. Le silence est rompu plus souvent qu’autrefois, certes, mais n’est-ce pas pour aboutir au renforcement du statut quasi fétichiste du coït ? Pratique universelle, de toute évidence, le coït pose plus de problèmes qu’il n’offre de dédommagements. Toute la rhétorique populaire et scientifique qui ne prône coûte que coûte qu’un maintien des érections et une perméabilité vaginale comme idéal du couple âgé, exerce en fin de compte une pression normative qui pénalise les célibataires, les maladroits et les malades.

Les corps font de la résistance

Les réalités physiologiques dépassent la fiction d’une correction intégrale des déficits sexuels liés à l’âge : le propre de la sexualité humaine c’est de vieillir, donc de décliner. L’inventaire des entraves de tous ordres qui vont s’imposer au fil des ans est un exercice imprudent tant sont multiples les spécificités individuelles, mais admettons tout de même qu’il existe des points de repères bénéficiant d’un certain consensus.

Chez l’homme, les motivations sexuelles peuvent persister jusqu’à un âge très avancé : tous les témoignages concordent en effet pour affirmer globalement que la soixantaine n’inaugure pas une phase inéluctable de déchéance de la libido… Ce sont en priorité les problèmes de santé puis les facteurs d’environnement, et enfin les aléas de la vie quotidienne, notamment d’ordre économique, qui sont les principaux pourvoyeurs des conduites d’évitement, des attitudes de résignation et l’entrée dans les divers états d’isolement affectif.

Il n’en va pas de même du fonctionnement des organes. L’installation de la rigidité de la verge se fait avec un certain retard par rapport aux stimulations érogènes, même si elles sont proposées avec intelligence et habileté. Le stade d’érection complète est donc différé, parfois de plusieurs minutes, avec de surcroît une fragilité du maintien d’une rigidité égale tout au long de la relation. Cette instabilité inquiète beaucoup la plupart des hommes qui y voit, à tort, une menace d’impuissance. C’est en réalité un défaut négociable, pour peu que les échanges érogènes se maintiennent à un plus haut niveau d’excitation, aussi bien sensorielle qu’intellectuel. Il ne fait aucun doute que la routine ou l’indifférence, n’offrent plus le même pouvoir érotique et, comme nous le verrons, qu’une telle usure des motivations constitue le principal obstacle à la prise en charge de ces vicissitudes conjugales.

Nous pouvons proposer une métaphore « instrumentale » pour décrire à nos patients cet affadissement naturel des fonctions érectiles de la verge : tout se passe comme si en vieillissant, les nombreux rouages – aussi bien anatomiques, hémodynamiques que métaboliques – impliqués dans la physiologie de l’érection, offraient une force d’inertie de plus en plus grande, perdaient leur acuité réflexe, se grippaient, s’engourdissaient… À une dizaine d’années près, pour parvenir au succès de rituels semblables le couple va devoir puiser dans ses réserves de créativité et de complicité érogènes. En pratique, il faut dès lors aller jusqu’au bout du propos et en énoncer les conséquences menaçantes : une trop longue période d’abstinence par exemple, ou la compagnie d’une partenaire particulièrement hostile, font plus de tort aux corps caverneux, qu’un diabète bien contrôlé ou un dosage limite de testostérone !

L’éjaculation subit elle aussi des mutations déficitaires qui atteignent ses différentes étapes. Les sensations prémonitoires du déclenchement réflexe, qui font partie des émotions remarquables de la volupté masculine, ne sont plus perçues avec la même intensité ; il en va de même de l’appréciation subjective du volume du sperme et de sa force d’expulsion, qui deviennent plus nuancée, voire insipide. D’un point de vue purement physique, la quantité de « fluide » éjaculé étant amoindrie, la force et le nombre des jets étant tout aussi en décrue, l’appauvrissement des perceptions délectables de l’éjaculation constitue un prétexte courant de consultation. Signe d’une jeunesse révolue, ce n’est plus l’opprobre de « l’éjaculation précoce » qui motive la demande d’assistance mais la situation inverse, qui devient emblématique de la décadence progressive des organes…

De telles privations sensorielles vont graduellement disqualifier le ressenti de l’orgasme. Avec le temps, rejoignant en cela le vécu érotique féminin, les hommes vont apprendre à ne pas jouir à chaque « rapport ». Au sein d’un couple harmonieux, cette privation ne sera pas aussi débilitante qu’il est permis de le penser à l’aulne des représentations grotesques de la virilité dans les médias. La modération n’est pas synonyme de démission. Dans un contexte affectif beaucoup moins stable, les frustrations s’installent lorsque le renoncement à jouir n’est pas partagé, lorsque le besoin n’est pas apaisé, lorsque le dialogue charnel est découragé. C’est donc à ce stade que l’interpellation du praticien l’expose à s’engager dans une fausse piste : entre la restauration artificielle de simples réflexes érectiles, et le bilan du potentiel érotique restant du sujet et du couple, il n’y a pas de commune mesure, c’est de la faculté de jouir et non de copuler dont il faut établir le pronostic.

Chez la femme ménopausée, les signes résiduels des turbulences physiologiques passées sont très variables. Si la trophicité des organes génitaux est a priori la plus exposée – tendance à l’atrophie vulvaire, sécheresse vaginale… – la généralisation des traitements hormonaux de substitution est de nature à maintenir un confort fonctionnel tout à fait compatible avec la poursuite des pratiques érogènes. De même, la régression du volume des seins (s’il y a lieu) n’expose nullement à la réduction de leur sensibilité. Dans les cas moins favorables néanmoins, le praticien ne sera pas systématiquement informé de la « démission » coïtale d’une patiente âgée parce que ce type de plainte demeure encore taboue. Faisant le pendant des clichés populaires qui affectent les stéréotypes sexuels masculins, la libido féminine est exagérément cantonnée à l’exercice idéalisé des pénétrations vaginales. Or, atténué par la fatigue, des troubles mictionnels, des déficits neurosensoriels, des séquelles post chirurgicales ou des affections neuromusculaires et rhumatismales par exemple, le coït n’est plus la panacée. L’aspect « gymnique » du dialogue érogène se heurte à de trop nombreux handicaps, petits et grands, pour que ses promesses d’évasion délicieuse soient tenues…

À l’inverse, il est bien connu que les apprentissages qui aboutissaient à l’orgasme dans le passé, ne sont pas perdus. Le clitoris, notamment, maintient son pouvoir érogène d’un bout à l’autre de l’existence des femmes qui ont eu la chance de le découvrir. Tenant compte de l’inconfort plus ou moins pénible que déclenche le coït, comme je viens de le rappeler, on comprend mieux pourquoi des femmes âgées ne retiennent de leurs habitudes passées que la masturbation pour aboutir à une satisfaction physique apaisante. On s’en doute, on les devine bien fondées, mais combien ces issues autoérotiques du besoin de jouir restent censurées.

En vieillissant, l’érotisme féminin élit d’autres pratiques que celles qui ont labellisé sa « maturité sexuelle ». L’exploration des marges, des à-côtés du coït, des scénarios attendrissants… devient vitale pour de nombreuses compagnes encore motivées. Pour les couples les plus favorisés, jouir est donc un acte anticonformiste, la mise hors-jeu des normes qui ont si longtemps limité leur créativité. En d’autres termes la caresse, le « prélude », retrouvent une seconde jeunesse, et le « flirt » est prescrit en première intention, en amont des prises en charge pharmacologiques ! L’idéologie de performance va donc à rebrousse-poil des réels besoins de plaisir et d’amour des femmes âgées. Dépister l’involution du désir féminin transite donc par un entretien, aussi précis que respectueux de la pudeur de chacun, mettant à jour ce niveau d’adaptation et d’autodéfense face aux injonctions sociales.

Au total, de deux choses l’une : d’un côté, les pratiques coïtales demeurent « l’étalon or » de la sexualité féminine tout au long de l’existence, de l’autre, la liberté d’expression des besoins et de l’imaginaires sexuels échappe à toute nomenclature « clinique ». Dans le premier cas, le verbiage médical y trouve sa raison d’être autour des symptômes de dyspareunie, de dysorgasmie, de raréfaction des « rapports », de frigidité… offrant un condensé de l’assujettissement des femmes au consumérisme médical jusqu’aux marches de leur lit conjugal. C’est dans le second que les praticiens peuvent magnifier les ressources érotiques féminines en leur donnant droit de cité, en les inscrivant dans un projet de survie relationnelle, agrémentée si besoin est de satisfactions orgastiques.

Le bonheur médicalement assisté ?

La chimie est-elle l’élixir du bonheur ? La pléthore de traitements n’abîme-t-elle pas aussi sûrement que la carence de soins ? En dehors de toute pathologie en amont, pourquoi ne pas admettre a priori que les maltraitances sexuelles induites par le vieillissement sont plus liées à la vulnérabilité des processus narcissiques qu’à des déficits endocrinien ou neurobiologique ? Le « journal intime » des aînés n’est pas refermé après 60 ans, il est même de plus en plus encombré d’histoires de divorce, de deuil, de maladie, d’abandon, de maltraitance en institution, mais aussi d’élan amoureux, de nouvelles rencontres, de remariage.

Objet d’une démagogie qui n’avoue pas ses mobiles économiques, la « sexualité du 3ème âge » bénéficie d’une toute récente évolution de la pharmacopée, mais il n’est question ici que d’un slogan commercial : la responsabilité des troubles de l’érection dans l’insatisfaction et la frustration que relatent de nombreux couples, n’est pas l’unique facteur de désordre. Plus l’âge avance, plus la vie intime subit les aléas d’un « écosystème » domestique de plus en plus complexe. En pratique, la primauté revient à estimer avec tact la « fatigue d’être soi », pour citer Alain Ehrenberg. Les considérations démographiques dépassent le cadre de cet article mais elles ne peuvent pas être écartées dans une critique des bonnes pratiques cliniques : ce n’est pas en effet, parce que les couples ont une plus longue survie depuis une vingtaine d’années, que de plus en plus de « jeunes » couples « âgés » se forment après la soixantaine, que les unions libres font une percée dans ces tranches d’âge soit disant à la retraite… que ces amoureux d’un genre nouveau dans notre société sont des adeptes inconditionnels du prêt-à-porter coïtal que la médecine leur promet ! Il y a des limites éthiques à redéfinir vis-à-vis de ce droit d’ingérence bien évasif sur les questions de consentement et de besoins.

Pour beaucoup il est vrai, le défi sexuel est une épreuve d’effort. La lutte est inégale et la victoire finale sur la mélancolie et le désert affectif ne dépend pas seulement de la volonté de les combattre : on retrouve ici les handicaps qui perturbent le régime alimentaire, l’hygiène, les possibilités de loisirs, la sécurité des personnes âgées, à la tête desquels se placent à l’évidence les problèmes économiques et familiaux. La prise en charge de cette nouvelle génération de « demandeurs d’emploi » érotique fait actuellement les frais d’un malentendu. Si guidance il y a, elle doit porter sur l’appétit et pas uniquement sur la digestion. Une fois l’échec sexuel érigé en « problème », il est tentant de légitimer son statut de victime, mais… quels en sont les bénéfices secondaires ? Qui a besoin de cette guérison ? Qui veut véritablement que ça change ? Pour en faire quoi, ensuite, de cette rigidité de la verge par exemple ? Et pourquoi éluder la question taboue du dégoût ?

En fin de compte, l’assistance médicale à la volupté est hypothéquée par l’invisibilité du plaisir. Des questionnaires de qualité de vie sexuelle peuvent étayer l’entretien, mais leur interprétation ne dépasse pas le premier degré de la prise en charge, celui de légitimer ou non la prescription d’aphrodisiaques médicamenteux. Les notions de satisfaction, de sentiment de virilité, de qualité et d’intensité de l’éjaculation, par exemple, assurent désormais une plus grande précision de l’accueil des dysfonctions érectiles, mais la question de l’orgasme reste suspendue en apesanteur, comme résistant à la pudeur des interlocuteurs.

Comme l’affirme Roger Dadoun, « on ne soulignera jamais assez que les stations de la libido, si l’on peut dire, demeurent toujours strictement individuelles, et que ce serait forcer la réalité que de généraliser, en extrapolant à partir des sondages, questionnaires, entretiens, dossiers ou témoignages ». Le cap à franchir n’est donc pas facile à atteindre car il aborde les zones les plus opaques de l’amour physique, celles des rituels qui permettent d’en jouir. Être acteur de ses propres scénarios érogènes est l’assurance que la vie n’est pas encore trop fanée. Or, y a-t-il secret plus fortement gardé que celui qui contient précisément les protocoles de la jouissance ? Comment connaître les arcanes qu’empruntent la masturbation, les usages clandestins de la pornographie, les glissements insidieux vers des pratiques à risque pervers, les rencontres fatalistes de la prostitution, par exemple.

En matière d’érotisme au déclin de l’existence, tant que le besoin de jouir n’est pas exclu des gestes essentiels de la vie, les corps sont toujours des corps-objets de plaisir, même dégradés, amputés, invalides, enlaidis. À cet égard, l’écoute « fraternelle » qui seule permet d’apporter l’aide attendue, est d’autant plus délicate à instaurer que les patients s’écartent des canons esthétiques et des stéréotypies gestuelles à la mode : en matière de « sexualité du 3ème âge », entre le consultant et le médecin, le plus stressé des deux n’est pas toujours celui qu’on croit…

Références

  • Dadoun Roger & Ponthieu Gérard : Vieillir et jouir, Phébus, 1999.
  • Ehrenberg Alain : La fatigue d’être soi, Odile Jacob, 1998.
  • Marion Jean-Luc : Le phénomène érotique, Grasset, 2003.
  • Minois Georges : Histoire de la vieillesse, Fayard, 1987.
  • Rostand Jean : Pensées d’un biologiste, Stock, 1995.
  • Waynberg Jacques : Jouir c’est aimer, Milan, 2004.
  • Zwang Gérard : L’amour encore, Plon, 1986.

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